Selon la directrice de l’ANA, Mme Tening SÈNE, « l’aquaculture se base sur la recherche. Chaque espèce a ses exigences, le poisson de mer n’a pas la même alimentation que le poisson d’eau douce ». Pour cette technicienne Aquacole, « prendre du poisson qui doit se développer naturellement jusqu’à avoir une taille marchande, nécessite une bonne technique physico-chimique. Tout est basée sur la recherche. Le Sénégal étant un jeune pays en manière d’aquaculture. Il faudra arriver à la vulgarisation et à l’appropriation par le public des données réelles sur le secteur ». Cela pourrait inciter le secteur privé à investir avec des données probantes. La directrice de l’ANA de saluer l’apport du Projet d’appui aux Réformes et Politiques Agricoles (PSS) qui les accompagne pour la réalisation des données sur le terrain. Selon elle, « la bonne maitrise des données sur telle ou telle autre espèce pourrait booster les retombées des investisseurs ». Ce diagnostic et cet accompagnement corrobore selon Mme Sène avec la stratégie Nationale d’Aquaculture sur les 10 prochaines années basée sur un diagnostic de base, un plan qui sera soumis à l’autorité pour voir comment financer ou pas. Le cas échéant, c’est une niche porteuse d’emplois et de richesse pour le Sénégal. Avant de montrer des pistes de réflexion pour voir selon DR SÈNE « comment faire pour que les privées accèdent aux données, les techniciens sur le terrain puissent aussi être outillés pour adopter la conduite de collecte les donnes statistiques ». Car a-t-elle conclut, une chose est d’avoir les données, une autre et de les utiliser.
Par A.M