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Environnement : Le Projet « RIPOSTES » entre dans sa 4ème Phase

Le Sénégal obtient un financement de plus 324 millions de francs CFA  de la Coopération Irlandaise. Le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique poursuit ainsi son engagement de renforcer les actions de l’État du Sénégal en matière de préservation des services écosystémiques et de résilience des communautés confrontées aux changements climatiques. Avec ce financement supplémentaire de plus de 324 millions de la coopération Irlandaise, le projet de Résilience et Reforestation Intensive pour la Sauvegarde des Territoires et des Écosystèmes au Sénégal (RIPOSTES ) entre dans sa 4ème phase avec la rencontre du  Comité de Pilotage réunissant des partenaires institutionnels (FAO), techniques et financiers.

Le directeur général de l’Agence Sénégalaise de la Reforestation et de la Grande Muraille Verte  (ASERGMV ) a lancé au nom du ministre de l’Environnement et de la Transition écologique la 4ème rencontre du comité de pilotage du projet de Résilience et Reforestation Intensive pour la Sauvegarde des Territoires et des Écosystèmes au Sénégal (RIPOSTES). Le projet dont l’objectif est de  renforcer les actions de l’État du Sénégal en matière de préservation des services écosystémiques et de résilience des communautés confrontées aux changements climatiques, est financé par la Coopération Irlandaise à hauteur de 495 000 Euros soit 324 225 000 Fcfa.  «  Ce projet revêt ainsi une grande pertinence et s’articule harmonieusement avec Le nouveau référentiel de développement socio-économique dénommé Agenda national de transformation, Vision 2050 », a souligné Sékhouna Diatta Directeur Général de  ASERGMV. Selon lui, ce projet vise le renforcement de la gouvernance holistique et participative des ressources naturelles au niveau national et local, à la mise à l’échelle des bonnes pratiques de Gestion durable des Terres et la promotion de l’emploi durable, de l’écotourisme à travers le développement de l’agroécologie et des chaines de valeur. Revenant sur le bilan du Comité de Pilotage, M. Diatta relève d’importantes performances dans la mise en œuvre avec un taux de réalisation de 60% sur le plan technique et 66% sur le plan financier.  « Les activités de l’exercice 2024 reflètent, également, des réalisations bien appréciées au plan international et à l’échelle nationale ; notamment la mise en place d’une commission spécialisée « terre-Forêt », avec la contribution aux concertations nationales sur le Nexus « Dégradation de terres et Gouvernance foncière pour l’intégration des Directives volontaires applicables aux terres, aux pêches et aux forêts développées par la FAO » ; la mise sous gestion durable de près de 650 ha de terre ; la construction de trois (03) pépinières communautaires d’une capacité globale de production de 150 000 plants par an et de trois (03) unités de transformation de Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) ; le lancement du programme d’éducation environnementale au niveau de 20 écoles avec l’implication des radios communautaires », a-t-il indiqué. Le projet intervient dans treize (13) communes. Il est aligné au  Programme d’accélération de la mise œuvre de l’initiative panafricaine de la Grande Muraille verte et la stratégie décennale de la FAO (2022-2031) avec ses 4 améliorations sur la Production, la nutrition, l’Environnement et les conditions de vie des populations. « L’action climatique que nous soutenons tous, reste une priorité nationale et mondiale et nécessitant une synergie et une complémentarité d’intervention en vue de la valorisation des potentialités territoriales de développement et de la réalisation des objectifs de souveraineté alimentaire », a soutenu Makhfousse Sarr, représentant du coordinateur sous-régional de la FAO au Sénégal.

Lansana DIANDY

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