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EDITORIAL: Une année Féminine, Joyeuse, Prometteuse et BELLE comme MOSSANE!

2025 est une année FEMININE au Sénégal. Au vrai sens du terme. Tous les signes l’ont annoncé. D’abord, le premier bébé de l’année, né à Thiaroye, est une fille. Et d’ailleurs les parents ont donné le nom du Ministre de la Famille et des Solidarités, Madame Maïmouna DIÈYE, la marraine choisie par la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), au nouveau-né. Second signe, une étoile est apparue au Palais de la République. C’est une fille. MOSSANE : la plus belle, ou la beauté, tout court ! Elle porte aussi le nom de la mère du Premier Ministre Ousmane SONKO, Khady. Cette bonne nouvelle du couple présidentiel augure, comme la naissance de Khady Mossane FAYE, abondance, richesse, paix, stabilité et santé pour toutes les mères et tous les pères du Sénégal. En Afrique, précisément au Sénégal, faut-il le rappeler, traditionnellement, quand une fille vient au monde, on dit que c’est un signe de richesse et d’abondance « borom wërsëk » pour les parents. Autant le bébé de l’année, que le bébé du Palais, ces petites filles sont toutes deux nées avec une cuillère en argent dans la bouche. Même si les lieux de naissance sont deux espaces géographiques différents par le standing et par le niveau de vie. Et dans l’histoire du Sénégal, c’est la première fois qu’un enfant est « né au Palais de la République », sous le magistère d’un père, Chef de l’Etat. Un fait rarissime en Afrique, voire dans le monde. Sauf si le règne du Chef est prolongé au-delà de la norme dans certains pays où le Président boucle quarante années de pouvoir, pour un règne à durée illimitée. Le Sénégal est jusque-là épargné de cette longévité à la tête de la nation. Senghor n’a pas accueilli d’héritier ou d’héritière durant son règne. Abdou Diouf avait déjà fondé sa famille avant son accession à la magistrature suprême, en 1981. Abdoulaye WADE est entré au Palais avec ses deux grands enfants, Sindjély et Karim Wade, en 2000.  Idem pour Macky Sall qui est arrivé au pouvoir avec ses trois jeunes enfants à l’Avenue Roume, en 2012, rebaptisée sous son « règne » Avenue Léopold Sédar Senghor. Seul Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye aura ce privilège de baptiser un de ses enfants au Palais de la République. Un bon signe ! Inédit et historique. Que la famille présidentielle s’agrandisse, pourvu que cela soit signe de prospérité pour notre pays. Après ce bref rappel historique, revenons au sujet principal. La Femme. Elle a du pouvoir. Sur l’homme, dans sa société, sur son lieu de travail, dans son foyer. Partout. On a l’habitude de dire que « ce que femme veut, Dieu le veut ».  La journée internationale des femmes met en avant la lutte pour les droits des femmes et pour la fin des inégalités hommes-femmes. Pas besoin de revenir sur l’historique de cette journée, tant les femmes ont pu obtenir, de haute lutte et au fil des années, des acquis et des avantages qui font d’elles des « détentrices » du pouvoir. Qu’elles l’exercent dans toute sa plénitude ou pas. Et partout, à travers le monde, elles mènent des combats légitimes. Dans un pays comme le Sénégal, même si on n’a pas encore une Femme comme Président de la République, ce n’est pas faute d’avoir tenté la périlleuse et courageuse expérience. A plusieurs reprises, elles ont osé se présenter à la magistrature suprême. Seulement, la société sénégalaise ne semble pas encore prête à élire une femme.  Alors, le Sénégal n’a pas à rougir. Même la première puissance mondiale, les USA, l’ont tenté à deux reprises, mais en vain. Et pourtant, les femmes n’ont jamais été aussi proches du Saint-Graal (Hillary Clinton et Kamala Harris). Peut-être que la prochaine sera la bonne au pays de l’Oncle Sam. Au-delà de ces expériences non concluantes, les femmes continuent toujours de faire entendre leurs voix. Elles résonnent partout. Elles l’imposent aux hommes et elles s’imposent.  En revanche, le Sénégal a connu deux femmes Premier Ministre, Mame Madior Boye et Aminata dite Mimi Touré. Dans les postes clés du gouvernement, elles sont présentes et de fort belle manière, sans complexe. Elles exercent leur pouvoir. Bien représentées dans les différents gouvernements de Diouf, Wade et Macky. Pas moins que dans l’actuel attelage gouvernemental Diomaye-Sonko où elles ne sont que « quatre ». Les ministères de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères – de la Famille et des Solidarités – de la Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires – de la Jeunesse, des Sports et de la Culture. Ce sont quatre dames qui, à chaque Conseil des Ministres « embaument » de leur bonne senteur et « illuminent » de leur élégance l’atmosphère du Palais dominé par les hommes. Même si les féministes du Sénégal ont, dès les premières heures du pouvoir de Diomaye, alerté sur cette portion congrue, réservée à la gente féminine. Le pouvoir est accusé de misogynie à tort ou à raison. Néanmoins, on constate que dans des postes clés de responsabilités, les femmes exercent tout leur pouvoir. Elles sont nombreuses aujourd’hui dans la galaxie Diomaye-Sonko et jouent des rôles éminemment stratégiques. Dans un autre registre, il y a un autre fait inédit au Palais. Le Président a deux premières dames (qui n’ont aucune fonction officielle), ceci peut être néanmoins un bon signe pour calmer les ardeurs des féministes qui sont foncièrement contre la polygamie. Mais pour ce coup-ci, elles vont se plier et dire chapeau bas au Président Diomaye qui a fait honneur à la femme en conduisant au Palais deux dames, Marie Khone et Absa. Deux représentantes aux côtés du Président. Toutes les pièces du puzzle semblent réunies pour dire en fin de compte que les « Femmes ont pris le pouvoir. Deux premières dames au Palais de la République ! Une influence des deux, contrairement au passé avec Colette SENGHOR, Elisabeth DIOUF, Viviane WADE Et Marième Faye SALL. C’est là que la véritable force de Diomaye va se mesurer. Une belle symbiose et une symphonie à bien gérer une « vie- de- couple- présidentiel-polygame ».  Un courage loin de la fuite en avant de cet ancien Premier Ministre, candidat à la dernière présidentielle qui avait du mal à avouer sa polygamie cachée ou non avérée. C’est encore une fois, honneur fait aux femmes. Loin de moi l’idée de faire la promotion de la polygamie que l’écrasante majorité des femmes abhorrent. Il faut juste voir le côté positif et continuer à exercer, aussi petite soit-elle, sa parcelle de pouvoir. Car les femmes ont déjà un pouvoir que le Bon Dieu leur a octroyé. Et pour cette édition spéciale du magazine « Journal de l’Économie Hebdo », nous consacrons tout l’hommage à la femme célébrée ce 8 mars 2025, en mettant en lumière cet aspect « Investissement », pour ne pas dire « entrepreneuriat » chez elles et retracer leur parcours en terme de combat, de leadership, de résilience et d’expertise qui inspirent. Elles seront des dizaines au Sénégal triées sur le volet et loin d’être un choix exhaustif pour les montrer en exemple. Les visages derrière ces noms au parcours remarquable sont à découvrir dans ces pages que vous êtes en train de parcourir et qui illuminent cette belle journée du 8 mars 2025, pour ne pas dire tout le mois de mars, en cette année FEMININE, Joyeuse, prometteuse et BELLE comme MOSSANE !  

Bonne fête du 8 mars – Bon mois de la femme à toutes !

JECOHEBDO

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