Il y a juste un an depuis que la Finlande a ouvert sa première ambassade au Sénégal. L’installation de cette représentation diplomatique à Dakar vise à renforcer toutes coopérations entre le Sénégal et la Finlande, notamment dans le domaine de l’éducation entre des institutions impliquées dans le développement de l’éducation en Finlande ainsi qu’au Sénégal. Pour la mise en œuvre, un séminaire de haut niveau a été organisé par Finnfund pour le compte du Ministère des Affaires étrangères de la Finlande en collaboration avec la Fondation Pathfinder.
« La Finlande est très connue sur le domaine de l’éducation c’est pourquoi nous travaillons à mettre en place des partenariats avec des entreprises dans ce secteur au Sénégal. C’est déjà un succès avec le nombre de spécialités Finlandais qui sont venues pour travailler dans l’éducation » a savoir Satu JÄRVINEN de Finnpartnership et Fondation Pathfinder. D’après cette spécialiste de l’éducation, le partenariat est axé sur les solutions numériques dans les domaines de l’éducation notamment, l’intégration des TICs dans l’éducation, la formation dans l’entreprenariat, la formation professionnelle, l’éducation de la petite enfance entre autres. L’autre axe de ce partenariat met l’accent sur le volet accompagnement des entrepreneurs afin d’assurer la formation et la capacitation des jeunes dans le numérique, la gestion des déchets électroniques et gestion de base de données. « Le numérique est important dans deux sens: d’abord l’utilisation en tant qu’outil dans les écoles pour augmenter le niveau et la compétence des citoyens. Mais aussi former les élèves à vivre dans un monde numérique pour donner de la valeur ajoutée à l’éducation au Sénégal » a indiqué Satu JÄRVINEN. Par ailleurs, elle rassure que la stabilité du Sénégal est un avantage pour attirer des investisseurs Finlandais. Elle rappelle que la Finlande était un pays sous développé, il y a 70 ans. Grâce à l’utilisation l’éducation comme un outil, « elle est sortie de la pauvreté et devenir l’un des pays les plus développés au monde
Lansana Diandy (journaleconomiehebdo@gmail.com)
